NB : Jean-François Parot avertit ses lecteurs qu'il a été indûment inscrit sur Facebook
et que les propos qu'on lui prête dans les discussions de ce réseau ne sont pas de lui.

Agenda de Jean-François Parot

Mardi 17 janvier : Nantes (signatures dans la librairie Coiffard)

Mercredi 25 janvier : Rennes

Samedi 4 février : Redon (signature chez Gibert à 15 heures)

Mardi 14 février : La Baule (conférence)

Samedi 17 mars : Ivry (conférence à la médiathèque)

Samedi 17 mars et dimanche 18 mars : Paris, Salon du livre

Samedi 24 mars : Strasbourg (signatures place Kléber)

Lundi 26 mars : Haguenau (conférence)

Jeudi 29 mars : Guérande (conférence à 17h)

 

Des interviews ou conférences à voir et à écouter ...
Le 11 janvier, Jean-François Parot était l'invité de Jean Lebrun, dans La Marche de l'Histoire sur France-Inter.
L'interview s'appuyait sur l'ouvrage de P. Arizmendi, "Nicolas Le Floch", le Tableau de Paris de Jean-François Parot.
Vous pouvez écouter, réécouter ou enregistrer l'émission en cliquant sur le logo ci-dessous :
Le 11 janvier, Jean-François Parot était aussi l'invité de Marcel Quillévéré, dans Les traverses du temps sur France-Musique.
Vous pouvez écouter ou réécouter l'émission en cliquant sur le logo ci-dessous :

Un entretien entre Jean-François Parot et Pascale Arizmendi a été filmé en novembre 2011, à Versailles,
dans le cadre du cycle « POLAR A VERSAILLES ». Nous attendons d'avoir la bande pour la mettre en ligne.

 

Pour rappel, la conférence "De l’histoire au roman : images et voix du Paris des Lumières" à la BNF : cliquez ci-contre    

Des sites ou des blogs à visiter ...
Le blog de Wictoria : cliquez ci-contre     
Le blog de Nag :  cliquez ci-contre    

Quant à notre site, enrichi des trajets de Nicolas dans L'Enquête russe, n'hésitez pas à le revisiter :
nos balades parisiennes nous conduisent à y ajouter régulièrement de nouvelles photos.


Retour sur les prestations passées

Lundi 29 novembre 2010, au  petit auditorium de la Bibliothèque François-Mitterrand (Paris)

"De l’histoire au roman : images et voix du Paris des Lumières" :
entretien entre Jean-François Parot et Pascale Arizmendi. Lectures par Martin Loizillon.

L'entretien est diffusé sur le site de la BnF.
Cliquez sur le sigle ci-contre :  

Martin Loizillon lit des passages de la série.

NICOLAS LE FLOCH à Perpignan et Montpellier les 19, 20 et 21 octobre 2010

"Nicolas Le Floch, du succès de librairie à la thèse universitaire"

Rencontres organisées entre Jean-François Parot et Pascale Arizmendi par les Presses Universitaires de Perpignan,
en partenariat avec les éditions JC Lattès, la société Phares et balises,
la librairie Torcatis à Perpignan, la librairie Sauramps à Montpellier
et la médiathèque municipale de Perpignan.

Le 21 octobre, à la librairie Sauramps (Montpellier)
Débat le 21 octobre, à l'auditorium du musée Fabre (Montpellier)

Débat le 19 octobre, à la librairie Torcatis (Perpignan)

Signatures à la librairie Torcatis (Perpignan)

Compte-rendu par Claude Greis

Les aventures de Nicolas Le Floch, ce sont, à ce jour, neuf romans publiés aux éditions JC Lattès puis en poche, chez 10/18, de 2000 à 2010.  Le 19 octobre, l’auteur, Jean-François Parot,  était à Perpignan à l’occasion de la parution de L’Honneur de Sartine, le nouveau mais non dernier épisode de la série, qui nous transporte en 1780, sur les pas d’un héros qui vient lui-même d’atteindre l’âge de quarante ans. A la librairie Torcatis, puis à la médiathèque municipale, le romancier, encore ambassadeur de France il y a quelques mois, a pu s’entretenir avec Pascale Arizmendi qui lui a consacré une thèse universitaire, suivie d’un ouvrage plus accessible : Nicolas Le Floch, le Tableau de Paris de Jean-François Parot. Animé par Claude Greis, des Presses universitaires de Perpignan, le dialogue du romancier et de son exégète a permis de mieux comprendre ce qui fait l’originalité de cette série et de cerner les raisons d’un étonnant succès éditorial, puisque chaque tome s’est vendu à plus de 100 000 exemplaires.

Ces romans historiques sont d’abord les romans d’un historien. A la base du travail d’écriture de Jean-François Parot, il y a une connaissance approfondie du Paris de la seconde moitié du XVIIIème siècle, acquise grâce à une longue fréquentation des archives et des travaux historiques, notamment ceux qui sont issus du courant dit de la « nouvelle histoire Â». S’étant imprégné aussi bien de rapports de police et d’archives notariales que de textes plus littéraires, tel le Tableau de Paris de Sébastien Mercier, Jean-François Parot est capable de nous promener dans les rues de la capitale et de nous en faire découvrir les aspects tantôt les plus pittoresques, tantôt les plus sombres ; et bien souvent ses notations éveillent en nous  l’impression  troublante d’avoir affaire à des réalités de notre temps, qu’il s’agisse, par exemple, des problèmes d’hygiène, de maintien de l’ordre ou des modes culturelles.

Ce dialogue des époques entre elles, c’est justement, d’après Pascale Arizmendi, ce qui rend les romans de Jean-François Parot si attachants et si singuliers. Comme elle le fait dans son livre avec tant de clarté, l’universitaire nous a expliqué en quoi Nicolas Le Floch, tout aussi enraciné  qu’il  soit dans le XVIIIème siècle, est aussi un héros de notre temps, en proie au doute et tenté par l’ironie ; et ce romancier qui parle à merveille les différents langages dont bruissait le Paris des Lumières est aussi un écrivain nourri aux inquiétudes et aux interrogations de notre tout jeune XXIème siècle. Mais, tant dans ses romans que dans sa façon de répondre aux questions qui lui ont été posées à Perpignan,  l’élégance de Jean-François Parot est, sans la refuser, de ne pas privilégier cette lecture savante et critique de son œuvre.

On pourra donc en toute quiétude continuer de vouloir s’y plonger pour le simple plaisir d’un frisson dans les bas-fonds de la capitale ou d’une porte ouverte à Versailles, dans l’intimité d’un Louis XV pour lequel le héros mais aussi l’auteur – au demeurant l’historien que l’on sait - ne cachent  pas leur sympathie.  Nicolas Le Floch parviendra-t-il à se libérer de cet attachement pour la monarchie ? Nous voici rendus en 1780, mais que fera-t-il dans neuf ans ? Jean-François Parot nous a dit ne pas encore le savoir, lui qui pourtant se sent « Ã©lève de Jaurès, entre Plutarque et Marx Â». D’ici là, il ne cessera de nous faire rencontrer de très surprenants personnages, les uns de son invention et d’autres qui ont bel et bien existé, tel Pigneau de Behaine,  missionnaire en Cochinchine qui, devenu le premier évêque  du Viet-Nam, joua un rôle déterminant dans les rivalités politiques locales, ou Sartine, ce lieutenant général de la police royale qui sut améliorer par diverses mesures la vie quotidienne des Parisiens. Mais comment ce dernier aurait-il pu ne pas être un novateur, puisque né à Barcelone et mort à Tarragone, c’était un Catalan.